Diocèse d'Annecy

Redonnons tout son sens à Noël !

Pape François,
Message de Noël

« En ce jour de joie, nous sommes tous appelés à contempler l’Enfant Jésus, qui redonne l’espérance à tout homme sur la face de la terre. Avec sa grâce donnons voix et donnons corps à cette espérance, en témoignant de la solidarité et de la paix.
Joyeux Noël à tous ! »

Chrétiens du monde entier, nous nous apprêtons à célébrer la naissance de Jésus, lui qui se fait tout petit parmi les Hommes pour nous sauver.

Ce temps particulier appelle chacun d’entre nous à préparer son cœur, dans l’amour des autres et dans la joie de l’espérance.

Nous tous qui faisons Église dans le diocèse d’Annecy, partageons notre joie de croire dans une société qui a tant besoin de paix, de partage, de fraternité.

Ensemble,
partageons la joie
de Noël à tous !

Votre don au Denier fait vivre nos prêtres

Les dons permettent de rémunérer les prêtres et laïcs salariés. C’est grâce à votre soutien qu’ils annoncent la Bonne Nouvelle de la venue du Christ, qu’ils viennent en aide aux personnes les plus vulnérables et vous accompagnent tout au long de votre vie, dans les joies comme dans les peines.

Pour ces missions, l’Église ne reçoit aucune subvention.

Votre soutien de fin d’année est essentiel

60 €

Correspondent au coût d’une journée de formation d’un séminariste

170 €

Participent à la prise en charge d’un prêtre aîné pendant 1 semaine

240 €

Représentent le coût d’une semaine de rémunération d'un prêtre

Bénéficiez d’une réduction fiscale de 66 % pour 2017

Si vous êtes imposable, vous pourrez déduire de votre impôt sur le revenu 66 % du montant de votre don (dans la limite de 20 % de votre revenu imposable).

Ainsi, un don de 200 € ne vous coûte réellement que 68 €.

Pour bénéficier de cet avantage fiscal pour l’année 2017, votre don doit impérativement nous parvenir avant le 31 décembre.

Réduction fiscale
Redonnons tout son sens à Noël !
Illustration de Noël

Partagez votre plus beau souvenir de Noël chrétien !

Merci pour votre témoignage !

Les derniers témoignages

MICHEL :

Je suis dans une petite commune de Hte Savoie et responsable de ma communauté paroissiale. Je suis content car nous avons eu le renouvellement de l'a...utorisation par le conseil municipal de monter notre magnifique crèche, grandeur nature, devant le groupe scolaire. Ainsi, chaque jour, les enfants se rendent compte qu'il n'y a pas que le père Noël. Ils voient enfin la base de toutes ces fêtes illuminations et cadeaux. Lire la suite

Jean-Claude :

"Le Père Noël a rencontré Jésus" conte de Noël Le Père Noël a rencontré Jésus Dans une vallée enneigée de nos montagnes, le Père No...l, bien emmitouflé dans son manteau rouge allait de village en village. Son traîneau tiré par deux grands rennes glissait sur la neige gelée en crissant. A vrai dire, bercé par la bise, le Père Noël somnolait un peu… Soudain en ouvrant les yeux, il vit un pauvre hère vêtu d’une longue tunique brune. Sa tête protégée par un foulard, il marchait lentement, épuisé sans doute, par les efforts pour lutter contre le vent. « Le pauvre ! je ne peux pas le laisser comme cela », se dit le Père Noël « Montez à côté de moi et prenez ce manteau, j’en ai un deuxième. Vous aurez plus chaud ! » fit-il en lui tendant un magnifique mateau rouge tout neuf. « Ca n’est pas de refus » répondit l’homme en grimpant dans le traineau. « Permettez qu’on se tutoie ! » - Bien sûr, répondit l’homme qui semblait apprécier la gentillesse du bon vieux Père Noël. Et la conversation s’engagea. - C’est vraiment très aimable de m’avoir prêté ton manteau. Tu es un homme bon ; cela te sauvera ! - Au fait, comment t’appelles-tu repris le Père Noël. - Jésus - Tu es le Jésus qui est né à Bethléem ? - Oui - Alors, je te connais… Je suis ton concurrent…Tu n’as pas eu de chance de naître dans une étable parmi les animaux ! - Les animaux ne sont pas égoïstes comme tant d’hommes. Et puis tu penses bien que ma mère n’allait pas accoucher au milieu de la foule. La naissance du Fils de Dieu dans une crèche sera un signe pour toute l’humanité. Comprenne qui pourra !... - Tu vois, moi, j’ai un succès fou…Tout le monde me réclame, tout le monde m’aime. On me voit partout, dans les magasins, à la télévision et… sur tous les médias on parle de moi. Toi, tu as moins de chance ; les églises se vident sauf pour Noël parce que c’est la tradition dans nos pays. Je suis celui qui distribue des cadeaux. Bien sûr, je me fais aider par des lutins et par les parents pour donner de la joie aux enfants. - Tu donnes du rêve car les gens ont besoin de rêver ; mais moi je leur donne les paroles de vérité. - La vérité, ça dépasse un peu les gens ; je me souviens que Pilate t’avait dit : « Qu’est-ce que la vérité ? » Moi, je vends du rêve et tous ceux qui vendent du rêve ont du succès. - Vendre !... On ne peut pas servir Dieu et l’argent. - Pourtant, il y a un sacré commerce dans les églises et les lieux de pèlerinages ! - Je n’approuve pas. Aurais-tu oublié que je me suis insurgé contre les vendeurs du temple à Jérusalem. Là, les gens ne m’ont pas trouvé très doux. J’ai donné, moi aussi quand j’ai nourri gratuitement plus de 5000 personnes. - Ca ne t’a pas porté chance car après les gens sont partis. - C’est vrai, lorsqu’ils furent rassasiés je leur ai délivré un message très important et ils sont partis, me laissant seul avec mes disciples. - Oui, je me souviens et même tu as demandé à tes disciples : « Et vous, allez-vous partir aussi ? » Pierre t’a répondu : « Vers qui irions-nous ? c’est toi qui as les paroles de Vie Eternelle ! » - Je vois que tu connais bien ton Evangile. - Oui, je l’ai lu, il y a de bonnes idées et je m’en inspire. Un moment de silence permit de goûter le bonheur porté par une conversation sincère. Le traîneau ralentit sa marche comme pour initier la reprise du dialogue. Pas un bruit. Le vent avait même cessé. On était bien au chaud dans le traîneau. - C’est toi qui as arrêté le vent ? reprit le Père Noël. Je me souviens que tu avais calmé une énorme tempête sur le lac de Tibériade… C’était spectaculaire, paraît-il. Toi qui es puissant, tu pourrais bien arrêter les cyclones qui font tant de dégâts. - Les humains ne prient pas assez. Combien y en a-t-il qui disent : « Seigneur, sauve-nous, nous sommes perdus ! » Tu vois comme les hommes font tout pour détruire la planète… Si ce n’est par les bombes, ils la détruisent à petit feu par la course au profit. - Au fait, que fais-tu par un temps pareil ? - Je cherche des hommes bons et j’en ai trouvé un : c’est toi. - C’est vrai, j’ai une bonne réputation. Je passe mon temps à faire plaisir. Pourtant, parfois on me demande des choses impossibles. Les gens croient que je suis tout puissant. Mais toi, tu es tout puissant si on se réfère à l’Evangile… Tu accomplissais plein de miracles. Parfois tu as eu du succès ; mais ça s’est mal terminé. - Je ne faisais pas de miracles pour avoir du succès ; d’ailleurs, je demandais toujours aux gens que j’avais guéris de n’en parler à personne. Non, je faisais tout cela pour soulager les malheureux et pour la gloire de mon Père. - Quand tu as changé l’eau en vin, ça n’était pas pour des malheureux Ils avaient bien mangé et bien bu. - Cette fois-ci, c’est ma mère qui m’a attendri parce que nos hôtes étaient bien ennuyés. Ma maman faisait le service comme toutes les femmes ; c’est pour cela qu’elle était au courant. - Dis-moi, tu n’as pas fréquenté que des pauvres ; tu as été invité à la table des riches aussi ! - Je suis allé vers tous les gens de bonne volonté. - A ce propos, il y en a une qui m’intrigue : c’est Marie Madeleine. Je ne comprends pas pourquoi tu t’es laissé toucher par cette putain. - Je l’ai dit, je ne suis pas venu pour les justes ; mais pour les pécheurs. Le Père Noël sidéré garda le silence en dirigeant ses rennes vers la montée raide du col. Nos deux compères admiraient silencieusement les arbres scintillants de givre. - C’est quand même beau la nature, risqua le Père Noël. Je ne me lasse pas de l’admirer. - Dommage que les hommes la défigurent, reprit Jésus. Le silence qui suivit fut propice à la méditation, tandis que les rennes tendaient leurs muscles pour tirer le lourd traîneau. A mi-côte, Le Père Noël fit arrêter ses bêtes pour leur laisser un peu de répit. Et c’est à ce moment là que Le vieil homme aborda la question qui le travaillait depuis si longtemps : - Dis-moi, Je ne comprends pas pourquoi Dieu, ton Père qui est si bon, comme tu l’as dit, t’as laissé souffrir, et mourir sur une croix. Il aurait dû t’envoyer une troupe d’anges pour anéantir tous tes bourreaux. - Je vois… tu es toi aussi comme mes disciples ; Lorsque je leur ai annoncé que j’allais être condamné, torturé, et tué, ils se sont écrié : « Non, ça n’est pas possible ! ». Après un long silence, Jésus reprit : « Les voies de Dieu ne sont pas les voies des hommes. » Le Traîneau reprit son ascension vers le col. Les arbres, de plus en plus rares avaient laissé place à des rochers à peine enfouis sous la neige. Les flancs givrés de la roche émergée scintillaient sous les pâles rayons du soleil d’hiver. C’était féérique. Le Père Noël reprit : « Etait-ce vraiment nécessaire que tu sois crucifié ? » - J’ai pris la condition des hommes, de tous les humains, riches ou pas, et surtout des pauvres de ceux qui souffrent, de ceux qui sont bafoués et rejetés par tous. Crois-tu que ce soit possible pour quelqu’un qui possède tous les pouvoirs, toutes les richesses de se mettre à la place de ceux qui souffrent ? - C’est vrai que nos dirigeants n’arrêtent pas de dire au peuple : « Je vous comprends, je suis avec vous » tout cela pour être élus et garder la bonne place. - Tandis que le dialogue entrecoupé de silences, entre les deux hommes, était entré dans une méditation mystérieuse, le traîneau arriva au sommet du col. C’est le Père Noël qui de nouveau brisa le silence : - Tu connaissais la montagne et je crois que tu l’aimais bien car tu as souvent emmené tes disciples et les foules vers les sommets. - Pour rencontrer Dieu, il est indispensable de s’éloigner des bavardages stériles, et du fracas des civilisations. Les chemins qui conduisent vers les sommets ne sont pas toujours faciles ; mais ils nous libèrent des soucis quotidiens qui, comme des chaînes, nous retiennent vers le bas. Je suis venu délivrer aux foules un message révolutionnaire - Quel message ? - Certains étaient restés avec cette idée unique que Dieu est grand, Dieu est un puissant vainqueur qui récompense et qui punit ; et moi, je suis venu révéler que Dieu est bon et miséricordieux…. Je vais te dire : Mon Père a tellement aimé sa créature qu’il m’a envoyé sur terre pour racheter l’humanité que Satan lui avait volée. Après une pose au sommet du col pour admirer la dentelle des pics majestueux qui barraient l’horizon de tous côtés, Le Père Noël reprit les rennes en disant : - Maintenant, nous allons descendre dans la vallée… Mais toi, où vas-tu ? - Moi, je parcours le monde entier à la recherche des bonne volonté. Je suis heureux de t’avoir rencontré. Nous avons passé de riches moments ensemble. Essaye de faire comprendre qu’il y a plus de joie à donner qu’à recevoir ! » Le traîneau amorça la descente vers le village dont on apercevait les lumières scintillantes dans le soir tombant. Le Père Noël rangeait les cadeaux qu’il s’apprêtait à distribuer aux enfants du village et quand il se retourna, Jésus n’était plus là. A sa place, sur la banquette il trouva le manteau bien plié. « Il va mourir de froid ! se dit-il en lui-même et il se reprit. Non, c’est vrai, il ne meurt plus maintenant … Je vais donner le manteau au premier SDF que je vais rencontrer ». Jean Claude Bernard Noël 2016 Lire la suite

Partagez la joie de Noël :